• Lactips, plastique à base de lait impropre à la consommation

    « Nous fabriquons un plastique sans plastique ! » 
Charlène Beal-Fernandes / chargée de communication - Lactips

    La jeune PME créée en 2014 et installée à Saint-Jean-Bonnefonds, près de Saint-Etienne en Auvergne-Rhône-Alpes, propose des granulés thermoplastiques à base de protéines de lait. Rencontre avec Charlène Beal-Fernandes, chargée de communication de Lactips.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Lactips en quelques mots ?

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    « Nous fabriquons un plastique sans plastique ! » 
Charlène Beal-Fernandes / chargée de communication - Lactips

    La jeune PME créée en 2014 et installée à Saint-Jean-Bonnefonds, près de Saint-Etienne en Auvergne-Rhône-Alpes, propose des granulés thermoplastiques à base de protéines de lait. Rencontre avec Charlène Beal-Fernandes, chargée de communication de Lactips.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Lactips en quelques mots ?

    Nous fabriquons un plastique sans plastique ! Notre matériau, composé de protéines de lait impropre à la consommation, est 100 % biosourcé et complètement biodégradable. Il s’agit de granulés qui sont transformés par les industriels de la plasturgie, notamment pour le marché des détergents. Ils servent par exemple à fabriquer les films qui entourent les pastilles de lave-vaisselle. Notre matériau représente une alternative au PVA — une forme de plastique hydrosoluble d’origine fossile — tout en présentant de meilleures caractéristiques : nos films sont solubles dans l’eau chaude comme froide (et ne laissent donc aucun résidu), ils sont imprimables et totalement biodégradables. Nos premiers produits sont en rayon depuis septembre 2018 sur les produits de la marque écologique allemande Ulrich Natürlich.

    2. Comment votre activité s’inscrit-elle dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?

    Alors que le PVA est pétro-sourcé, notre matériau est composé de caséine, la protéine du lait, et d’additifs végétaux. C’est une manière de valoriser le lait impropre à la consommation — parce qu’il a été déclassé ou parce qu’il est en sur-production. Nous militons d’ailleurs pour la création en France d’une filière de récupération et de valorisation des déchets du lait. De plus, le processus de transformation se fait à basse température ce qui représente des économies d’énergie par rapport aux procédés et matériaux pétro-sourcés. Enfin, notre produit est complètement biodégradable et compostable.

    3. Quels sont les objectifs de Lactips à 5 ans ?

    Nous visons en priorité le marché des détergents qui a besoin d’une alternative au PVA. D’ailleurs, 15 % des utilisateurs de pastilles de lave-vaisselle se plaignent du film hydrosoluble dont 47 % ont retrouvé des traces de film sur leur vaisselle. Vu les composés du plastique, cela pose de vraies questions de santé. Notre usine présente aujourd’hui une capacité de production de 440 tonnes par an ce qui correspond aux besoins du marché des tablettes et poudres détergentes. D'ici 2020, nous ouvrirons une seconde usine qui nous permettra, d'une part, d'augmenter nos capacités de fabrication actuelles, et d'autre part, de produire des granulés pour d'autres usages, notamment l'agro-alimentaire. D’ailleurs, nous avons déjà des contrats de co-développement sur ce secteur. Enfin, nous visons également d’autres marchés à venir : les colorants / pigments, le bâtiment ou encore le textile.

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  • Papertouch, le papier connecté

    « Nous avons vocation à produire du papier interactif de manière éco-responsable»
    Fanny Tricot / chercheure et future directrice technique de Papertouch.

    Papertouch, pour « papier connecté », est un projet de recherche du laboratoire LGP2 Grenoble INP. Rencontre avec Fanny Tricot, chercheure et future directrice technique de l’entreprise commercialisant le produit.

    1. Pouvez-vous nous présenter le projet Papertouch en quelques mots ?

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    « Nous avons vocation à produire du papier interactif de manière éco-responsable»
    Fanny Tricot / chercheure et future directrice technique de Papertouch.

    Papertouch, pour « papier connecté », est un projet de recherche du laboratoire LGP2 Grenoble INP. Rencontre avec Fanny Tricot, chercheure et future directrice technique de l’entreprise commercialisant le produit.

    1. Pouvez-vous nous présenter le projet Papertouch en quelques mots ?

    Nous avons vocation à produire du papier interactif de manière éco-responsable. Le projet de laboratoire en tant que tel arrive à sa fin et nous sommes en train de passer à la phase de création d’entreprise. Pour répondre aux besoins d’interaction, ce papier contient des circuits électroniques dans sa masse. Ils sont imprimés en même temps que le papier est fabriqué. Autrement dit, il s’agit d’un seul matériau. Les usages peuvent être variés : le secteur qui nous semble le plus mature est celui des emballages secondaires — c’est-à-dire des sacs ou coffrets qui pourraient avoir des fonctions esthétiques (des effets lumineux par exemple) ou communicantes ; mais on pense aussi aux panneaux domotiques, par exemple du papier peint avec un capteur qui servirait d’interrupteur ; ou encore à la fabrication de claviers qui seraient sensibles aussi bien au toucher qu’au souffle.

    2. Comment votre projet s’inscrit-il dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?

    Notre matériau papier est composé uniquement de cellulose. Il est donc biosourcé et recyclable. Le Papertouch peut en effet être collecté avec les autres papiers pour en récupérer les fibres de cellulose, tandis que les parties électriques seront traitées avec les encres classiques. En outre, ces dernières sont ajoutées par procédé additif, ce qui permet de ne déposer que la quantité strictement nécessaire. Ce n’est pas le cas des circuits électriques classiques fabriqués sur un support plastique non recyclable par un procédé soustractif qui créé plus de déchets. Papertouch représente donc une alternative biosourcée et recyclable aux circuits électroniques classiques.

    3. Quels sont vos objectifs à 5 ans concernant Papertouch ?

    Nous espérons devenir un acteur connu pour la production de papier interactif, en priorité sur le secteur des emballages. En parallèle, nous comptons développer d’autres usages, y compris les exemples que je vous ai cités.

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  • iNex, le tinder des nouvelles ressources

    « Nous avons l’ambition d’être le leader européen de la donnée dans le domaine des déchets »
    Olivier Gambari / co-fondateur et CEO de iNex Circular .

    iNex Circular est une plateforme européenne initiée par des entrepreneurs français en 2012. Elle détecte partout en Europe les gisements de déchets et les besoins en matières des industries et permet ainsi aux déchets des uns de devenir la matière première des autres. Explications avec Olivier Gambari, son co-fondateur et CEO.

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    « Nous avons l’ambition d’être le leader européen de la donnée dans le domaine des déchets »
    Olivier Gambari / co-fondateur et CEO de iNex Circular .

    iNex Circular est une plateforme européenne initiée par des entrepreneurs français en 2012. Elle détecte partout en Europe les gisements de déchets et les besoins en matières des industries et permet ainsi aux déchets des uns de devenir la matière première des autres. Explications avec Olivier Gambari, son co-fondateur et CEO.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité d’iNex Circular en quelques mots ?

    Notre société est spécialiste de la donnée sur les déchets et les matières premières des industries. Nous avons créé et lancé une plateforme digitale qui, grâce à l’open data et les données collectées pendant nos missions auprès des entreprises, permet de prédire sur un territoire les déchets et les besoins en matière première. Nous avons trois types de clients : 1. Les collectivités territoriales (en France, Belgique et Espagne) qui veulent mener des politiques écologiques industrielles territoriales. 2. Les consultants qui travaillent auprès d’elles. 3. Les industriels que nous mettons en relation sachant que les déchets des uns (des chutes de bois et de la sciure par exemple) peuvent servir de matières premières aux autres (granulés de bois pour chaudière). 4. Enfin, nous avons commencé à travailler avec les recycleurs, qui peuvent ainsi détecter plus aisément les gisements et les exutoires. C’est aussi un moyen de faire profiter aux autres de leur infrastructure adaptée au transport et au traitement des déchets, ce qui est pratique pour mettre rapidement en place des actions et avoir un impact local fort.
    Pour tous, notre plateforme — et son modèle prédictif basé sur l’intelligence artificielle —, est un outil qui permet en quelques clics de travailler très rapidement sur des grandes masses de données ; là où il fallait précédemment récolter laborieusement quelques maigres informations pendant plusieurs mois de porte-à-porte auprès des entreprises !

    2. Comment votre activité s’inscrit-elle dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?

    iNex Circular est une entreprise sociale dont l’objectif est de permettre le recyclage local et de diminuer les émissions de C02 ainsi que l’incinération et l’enfouissement des déchets industriels. C’est une action vertueuse aussi bien pour les entreprises — qui réalisent des économies — que pour l’environnement.

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  • Carbiolice, un nouveau plastique compostable

    « Notre solution rendra biodégradable des matériaux qui ne le sont pas encore »
    Nadia Auclair / DG - Carbiolice

    L’entreprise auvergnate, créée en 2016, qui commercialise un matériau biosourcé, compostable et biodégradable, a également a conçu une solution innovante qui permet d’accélérer la biodégradation de plastiques à usage unique. Rencontre avec Nadia Au-clair, directrice générale de Carbiolice.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Carbiolice en quelques mots ?

    « Notre solution rendra biodégradable des matériaux qui ne le sont pas encore »
    Nadia Auclair / DG - Carbiolice

    L’entreprise auvergnate, créée en 2016, qui commercialise un matériau biosourcé, compostable et biodégradable, a également a conçu une solution innovante qui permet d’accélérer la biodégradation de plastiques à usage unique. Rencontre avec Nadia Au-clair, directrice générale de Carbiolice.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Carbiolice en quelques mots ?

    Pour comprendre nos activités, il est utile de préciser que Carbiolice est née d’une joint-venture entre trois entités : Carbios, une société de chimie verte ; Limagrain Céréales Ingrédients, un semencier ; et un fonds d’investissement de Bpifrance. Nous avons commencé par concevoir et commercialiser des granules d’un plastique biosourcé, compostable et biodégradable, fabriqué à base d’amidon de maïs déclassé. Il est destiné aux plastiques à usage unique. Il a d’abord trouvé une application dans les films de paillage que l’on met sur les cultures (notamment de maïs) et dans la sacherie — sacs de caisse ou de fruits et légumes. Mais nous travaillons aussi plus largement à des solutions de biodégradation de certains plastiques à usage unique dont la décomposition n’est pas optimale. Nous avons ainsi conçu et breveté un additif à base d’enzymes qui accélère le processus et qui rendra ainsi biodégradables le plastique PLA qui ne l’est pas encore.

    2. Comment votre activité s’inscrit-elle dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?

    Notre gamme de plastique biosourcé à base d’amidon de maïs permet de proposer un matériau biosourcé, compostable et biodégradable tout en valorisant les déchets du maïs impropre à la consommation. Notre solution de biodégradation, quant à elle, rendra biodégradable des matériaux qui ne le sont pas encore et qui pourront ainsi intégrer la filière du compostage des déchets verts ou être compostés à domicile pour remplir l’objectif de zéro déchet plastique.

    3. Quels sont les objectifs de Carbiolice à 5 ans ?

    En ce qui concerne notre matériau plastique à bas d’amidon de maïs, nous comptons élargir son utilisation à différents secteurs en France et en Europe, comme l’emballage et le packaging. Quant à notre additif breveté, sa commercialisation est prévue pour 2020 en France et en Europe, avec une extension au niveau mondial, particulièrement en Amérique du Nord, dès 2022.

  • Cozie, des emballages de produits cosmétiques consignés

    « Nous souhaitons devenir la référence de la cosmétique responsable en France »
    Arnaud Lancelot / co-fondateur de Cozie .

    Créée en 2017, Cozie est une marque de cosmétique écologique et responsable made-in-France. Rencontre avec Arnaud Lancelot, son co-fondateur.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Cozie en quelques mots ?

    # Talents
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    « Nous souhaitons devenir la référence de la cosmétique responsable en France »
    Arnaud Lancelot / co-fondateur de Cozie .

    Créée en 2017, Cozie est une marque de cosmétique écologique et responsable made-in-France. Rencontre avec Arnaud Lancelot, son co-fondateur.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Cozie en quelques mots ?

    Cozie est l’acronyme de « Cosmétique Objectif Zéro Impact Environnemental ». Notre offre de produits repose sur trois piliers : 1. Ils sont biologiques, et plus spécifiquement certifiés Nature & progrès, le label le plus strict en matière de cosmétique. 2. Ils sont made-in-France et fabriqués à partir d’ingrédients à 99 % hexagonaux. La production a lieu dans un laboratoire du Tarn-et-Garonne tandis que l’atelier de conditionnement et de reconditionnement est en Ile-de-France. Nous faisons appel à des ESAT — Établissements de soins et d’aide par le travail. Nous avons donc une politique du travail so-ciale et inclusive. 3. Enfin, ils sont « zéro déchet ». En effet, tous nos soins sont vendus dans des flacons en verre consignés et sont réutilisables à vie. Une fois vide, le flacon est récupéré en boutique puis lavé et rempli à nouveau. Nous avons lancé nos premières gammes en juin 2017 et sommes déjà commercialisés dans 292 points de vente ! Enfin, nous venons de lancer un format en vrac : nous installons des machines dans les magasins spécialisés, et les clients remplissent eux-mêmes leurs flacons en fonction de leurs besoins. Une manière d’ajouter le « zéro gaspillage » au zéro déchet.

    2. Comment votre activité s’inscrit-elle dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?

    Nos emballages ne sont pas en plastique mais en verre, un matériau réutilisable à vie. Nous avons fait analyser l’impact environnemental de nos produits en prenant en compte tout leur cycle de vie : même en prenant en compte le transport et le reconditionnement, le fait de réutiliser les emballages réduit l’empreinte carbon de 79 % ! En outre, nous comptons à terme rendre accessible notre circuit de consignes et de machines en vrac à d’autres marques.

    3. Quels sont les objectifs de Cozie à 5 ans ?

    Nous souhaitons devenir la référence de la cosmétique responsable en France. Nous visons un chiffre d’affaires compris entre 3 et 5 millions d’euros. Nous sommes déjà pré-sents en Belgique et en Suisse et comptons d’ici trois ans nous déployer dans toute l’Europe.

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  • HEYLIOT, la collecte des déchets optimisée

    « Nous espérons être leader sur l’information du déchet »
    Loïc Coeurjoly / co-fondateur de Heyliot

    La start-up bretonne, créée en novembre 2017 et installée à Saint-Jacques-de-la-Lande, propose une solution de mesure des flux et du taux de remplissage des bacs et conte-nants. Explications avec Loïc Coeurjoly, co-fondateur de Heyliot.

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    « Nous espérons être leader sur l’information du déchet »
    Loïc Coeurjoly / co-fondateur de Heyliot

    La start-up bretonne, créée en novembre 2017 et installée à Saint-Jacques-de-la-Lande, propose une solution de mesure des flux et du taux de remplissage des bacs et conte-nants. Explications avec Loïc Coeurjoly, co-fondateur de Heyliot.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité d’Heyliot en quelques mots ?
    Notre capteur nouvelle génération, qui utilise la technologie laser, s’installe dans les bacs pour en mesurer le taux de remplissage. Nous voyons déjà deux grands usages avec des premiers clients sur ces secteurs : la presse et la gestion déchets. Dans le premier cas, il s’agit de mesurer et d’analyser la diffusion des parcs de présentoir et donc de l’optimiser au mieux, ce qui permet de réaliser des économies. Dans le second cas, le capteur permet de mesurer en direct le niveau de remplissage des contenants — notamment dans les points d’apport volontaire — et donc d’en optimiser la collecte. Notre capteur laser — qui utilise les réseaux dédiés aux objets des opérateurs Orange, Bouygues et Sigfox — présente plusieurs particularités par rapport aux versions à ultra-sons déjà existantes : il est adaptable à tout type de bac (y compris fermé), il est moins énergivore, meilleur marché et il est plus précis sur la mesure.

    2. Comment votre activité s’inscrit-elle dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?
    Le fait de mesurer les taux de remplissage des bacs permet concrètement d’en optimiser la gestion : réassort adapté aux besoins (dans le cas de la presse) ou ajustement des collectes et des déplacements (pour les déchets et points d’apport volontaire). Nous espérons aussi, avec cette solution, favoriser le développement de points d’apport volontaire et de filières de collecte, recyclage et valorisation. On peut penser par exemple à la collecte de jouets, d’ampoules, ou de bouchons : bref, tout ce qui gagne à être valorisé !

    3. Quels sont les objectifs d’Heyliot à 5 ans ?
    Notre ambition à deux ans est de devenir l’outil de référence de réglage de diffusion de la presse mondiale ! Et d’ici quatre ans, nous espérons bien être leader sur l’information du déchet. Notre ambition finale, une fois le réseau de capteurs en place, est d’être les témoins du « dernier kilomètre » des déchets.

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  • 500 projets sourcés par nos équipes, 200 candidats... Découvrez le panorama des projets candidats à la 3ème édition de Circular Challenge!

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  • Do Eat, finaliste du Circular Challenge 2017, était aussi présent pour faire déguster au public ses emballages comestibles.

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  • Le Hacking était aussi l'occasion de retrouver les startups des éditions précédentes. Parmi elles, CleanCup, lauréate du Circular Challenge 2017 qui a présenté sa solution à Anne Hidalgo.

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  • A l'occasion du Hacking, deux finalistes participaient au '50 Startup council' (session de pitchs de 3 minutes devant une assemblée d'investisseurs) Merci à Daphna Nissenbaum pour Tipa et à Miranda Wang pour Biocellection

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