• Slimbox wins the Circular Challenge

    The Belgian startup Slimbox is the laureate of the second edition of Circular Challenge International.
    Slimbox produces customized packaging, specifically adapted to the dimensions of each product.
    Thus, Slimbox eliminates the void within packages, reduces storage and transportation costs while better protecting products.

    # Talents
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    The Belgian startup Slimbox is the laureate of the second edition of Circular Challenge International.
    Slimbox
    produces customized packaging, specifically adapted to the dimensions of each product.
    Thus, Slimbox eliminates the void within packages, reduces storage and transportation costs while better protecting products.
    We also want to congratulate the other participants Paptic, Ecovative+Krown, Repack, Ecoact Tanzania and Conceptos Plasticos for their innovative projects and their contribution to the circular economy.

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  • Slimbox remporte le Circular Challenge International

    Pour la seconde édition de Circular Challenge International, c’est l’entreprise belge Slimbox qui remporte le concours.
    Slimbox réalise des emballages sur mesure, adaptés aux dimensions de chaque produit.
    Ainsi, Slimbox permet d’éliminer le vide des colis, de réduire les coûts de stockage et de transport tout en protégeant mieux les produits.

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    Pour la seconde édition de Circular Challenge International, c’est l’entreprise belge Slimbox qui remporte le concours.
    Slimbox réalise des emballages sur mesure, adaptés aux dimensions de chaque produit.
    Ainsi, Slimbox permet d’éliminer le vide des colis, de réduire les coûts de stockage et de transport tout en protégeant mieux les produits.
    Nous félicitons également les autres participants présents, Paptic, Ecovative+Krown, Repack, Ecoact Tanzania et Conceptos Plasticos pour leurs projets innovants et leur contribution à l’économie circulaire.

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  • INTERNATIONAL 2019

    Cette année, beaucoup de femmes et d’hommes ont candidaté à Circular Challenge International, le concours qui récompense et accélère les futurs leaders de l’économie circulaire.
    Le jury de Circular Challenge a sélectionné les 6 start-ups internationales les plus prometteuses parmi les 200 candidats.

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    Cette année, beaucoup de femmes et d’hommes ont candidaté à Circular Challenge International, le concours qui récompense et accélère les futurs leaders de l’économie circulaire.
    Le jury de Circular Challenge a sélectionné les 6 start-ups internationales les plus prometteuses parmi les 200 candidats.

    Matériaux écologiques, solutions de tri, de collecte ou de recyclage : le Circular Challenge International de Citeo récompense des start-up internationales proposant des solutions environnementales qui s’inscrivent dans l’économie circulaire.
    Venus des quatre coins du monde, nos 6 finalistes vont venir nous présenter leurs ambitieux projets à Paris du 19 au 21 mars 2019.

    - Paptic et ses emballages en fibre de bois / Finlande.
    - Ecovative et son matériau à base de champignons / États-Unis.
    - Slimbox et sa solution d’emballage sur mesure / Belgique.
    - Repack et son service d’emballage réutilisable / Finlande.
    - EcoAct Tanzania et son bois à base de déchets plastique / Tanzanie.
    - Conceptos Plasticos et ses briques à base de déchets plastique / Colombie.

    Le résultat sera annoncé le 21 mars 2019 à Paris lors du Hacking de l’Hôtel de ville auquel nos finalistes participeront

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  • LACTIPS : LE GRAND GAGNANT DE CETTE ÉDITION 2018

    Lactips, à l’origine d’un plastique sans plastique, est l’entreprise lauréate de l’édition 2018 du Circular Challenge. Réactions de Marion Vincent, chef de produit innovation et Marie-Hélène Gramatikoff, PDG.

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    Lactips, à l’origine d’un plastique sans plastique, est l’entreprise lauréate de l’édition 2018 du Circular Challenge. Réactions de Marion Vincent, chef de produit innovation et Marie-Hélène Gramatikoff, PDG.

    Le 6 décembre, l’entreprise Lactips a été désignée lauréate de l’édition 2018 du Circular Challenge. La PME stéphanoise créée en 2014 fabrique des granulés thermoplastiques à base de protéines de lait impropre à la consommation. Elle propose ainsi non seulement une alternative biosourcée et complètement biodégradable au plastique, mais aussi une manière de valoriser les déchets du lait. Lactips a trouvé à son innovation des premières applications sur le marché de la détergence — où son matériau permet de recouvrir les pastilles de lave-vaisselle —, mais la PME espère bien conquérir d’autres marchés. C’était d’ailleurs l’une des raisons de sa candidature au Circular Challenge, portée par Marion Vin-cent, chef de produit innovation. C’est elle qui a participé au « Bootcamp », le programme d’entraînement du concours, qui permet de muscler sa stratégie et de se préparer à « pit-cher » devant le jury. Le 6 décembre, elle a renouvelé l’exercice devant l’amphithéâtre de la Maison des océans — où avait lieu la remise des prix, et sous les yeux de Marie-Hélène Gramatikoff, PDG de Lactips. Interview croisée à l’issue de la cérémonie.

    Comment s’est passé votre participation au Circular Challenge ?
    — Marion Vincent : C’était intense ! Le premier jour du Bootcamp, avec les experts et les coachs Citéo, nous avons pu aborder et affiner des problématiques précises (éco-conception, circularité, etc.). Le deuxième jour était consacré à l’entraînement au pitch. C’était très intéressant, il s’agissait d’apprendre à raconter notre activité et présenter notre produit au-delà de ses caractéristiques techniques : ou comment avoir un message fort, convaincant et mobilisateur. Tous ces aspects sont important pour moi qui travaille au sein de l’équipe commerciale, en lien avec la R&D, à l’identification et à la prospection de nouveaux marchés.
    Que représente cette victoire ? Que comptez-vous en tirer ?
    — M.V. : C’est à la fois une grande fierté et un signe d’encouragement d’être reconnu par un acteur comme Citéo. Ce prix représente en quelque sorte un label d’excellence. Notre priorité aujourd’hui est de développer des applications à notre matériau, j’espère que ce prix va nous y aider.
    — Marie-Hélène Gramatikoff : Pour croître et représenter une alternative majeure au plas-tique, nous avons besoin de l’aide d’acteurs influents et incontournables comme Citéo. Les chiffres sont éloquents : environ 10 tonnes de plastique sont produites chaque se-conde dans le monde ! D’après un article récent de la Tribune*, seuls 6 % des plastiques sont recyclés et 1 seul est biosourcé ! Or, aujourd’hui, l’un des principaux freins à notre développement est la règlementation : elle n’est pas assez stricte avec les matériaux plas-tiques issus de la pétrochimie. Certains sont par exemple considérés comme biodégra-dables après des tests en laboratoire qui ne correspondent pas du tout aux conditions ré-elles. Concrètement, nous avons besoin d’influenceurs.

    Quelles sont les prochaines étapes ? À quoi allez-vous consacrer la dotation de
    40 000 euros ?
    — M.V. : Nous portons beaucoup de projets en R&D, j’espère que cette victoire au Circular Challenge nous permettra de nouer des partenariats solides pour développer certaines ap-plications et marchés. Aujourd’hui, notre matériau est un substitut au PVA [un plastique hydrosoluble], mais il serait intéressant d’aller aussi vers les matériaux multi-couches.
    — M-H.G. : Puisque nous avons besoin un grand besoin d’influence, ce qui passe notam-ment par des déplacements, des rencontres et la participation à des événements, nous al-lons consacrer la dotation à ce budget-là.

    * https://acteursdeleconomie.latribune.fr/debats/conferences/generation-20...

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  • IMMERSION AU BOOTCAMP

    Pendant deux jours, les startupers et porteurs de projets finalistes du Circular Challenge 2018 musclent leurs propositions et s’entraînent au pitch final devant le jury.

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    Pendant deux jours, les startupers et porteurs de projets finalistes du Circular Challenge 2018 musclent leurs propositions et s’entraînent au pitch final devant le jury.

    « Il vous reste une minute, je vous invite à poser votre dernière question ». La minute passée, l’animateur doit se répéter au micro — « C’est la fin pour cette rotation, je vous invite à changer de table » : il faut insister un peu pour convaincre les groupes d’interrompre leur conversation…
    Nous sommes à la Cartonnerie dans le 11ème arrondissement parisien où l’ambiance est détenue mais studieuse. Sur les six tables, on voit des ordinateurs portables, des carnets de notes, quelques clémentines et une tablette de chewing-gum à la nicotine ! Le Bootcamp du Circular Challenge a débuté ce matin : deux jours d’entraînement intensif pour les six finalistes 2018 du concours de l’économie circulaire organisé par Citéo.
    Cet après-midi au programme : un « speed-dating experts ». Chaque équipe de finalistes est accompagnée pour l’exercice par deux coachs — l’un issu de Citéo, l’autre du cabinet de conseil en open innovation Bluenove. Elles passeront quarante minutes chacune face aux six groupes de professionnels invités à donner leur avis et conseils dans leur domaines d’expertise respectifs.
    « Peut-être que vous devriez mettre un logo pour indiquer le réemploi de votre produit » entend-t-on à la table circularité et éco-conception, tandis que les experts du financement questionnent des finalistes sur l’avenir du papier. Du côté de la stratégie et du business model, c’est une porteuse de projet qui s’interroge : « On pensait se positionner à une certaine place dans la chaîne de valeurs, mais à force d’en discuter, je me demande si on ne doit pas changer finalement ». À la table juste à côté, dédiée à l’expérimentation et à l’industrialisation, une autre finaliste demande elle aussi un avis aux experts sur la mise en place d’un site pilote qui prouverait la validité économique de son activité.
    Pendant ce temps, les experts du juridique discutent propriété intellectuelle et open data. Enfin, à la table communication et médias, ce sont les intervenants qui rassurent une finaliste : « Vous proposez une alternative au plastique, c’est génial, en termes de communication, vous avez un boulevard devant vous ! »
    Cet après-midi, selon le niveau de maturité de leur projet ou de leur activité, les uns affinent leur plan global tandis que les autres creusent un point spécifique. En tout cas, tous s’entraînent très activement pour l’épreuve finale qui aura lieu deux jours plus tard : un « pitch » devant le jury qui désignera le vainqueur. Verdict le 6 décembre au soir.

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  • CIRCULAR CHALLENGE : LA REMISE DES PRIX

    Le 6 décembre, avait lieu à la Maison des océans, la remise des prix de l’édition 2018 du concours de l’économie circulaire. Retour sur la cérémonie.

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    Le 6 décembre, avait lieu à la Maison des océans, la remise des prix de l’édition 2018 du concours de l’économie circulaire. Retour sur la cérémonie.

    L’amphithéâtre aux murs anciens ornés de décor de pêche — un symbole quand il s’agit de parler de déchets — est plein. On y trouve des clients de Citéo, des représentants de grandes entreprises, des investisseurs, des acteurs de l’économie circulaire ou encore des porteurs de projets. Tous curieux d’entendre les finalistes du jour présenter leurs solutions innovantes en matière d’économie circulaire.
    En ouverture, Jean Hornain, directeur général de Citéo puis Marc Giget, président du Club de Paris des directeurs de l’innovation, rappellent l’importance d’encourager et de promouvoir des solutions à tous les niveaux de la chaîne : éco-onception, fabrication, collecte et recyclage des déchets. Ceci en impliquant tous les acteurs concernés : entreprises, consommateurs et collectivités. La parole est ensuite donnée à Clara Gaymard et Gonzague de Blignières, co-fondateurs du Mouvement pour une économie bienveillante, qui exposent leur conviction : les entreprises doivent être acteurs du bien commun. Et c’est bien l’ambition des finalistes du jour.
    C’est d’ailleurs leur tour de présenter en cinq minutes chacun leurs activités et solutions. Cela fait deux jours qu’ils s’entraînent intensivement pour ce pitch final, qu’ils ont présenté quelques heures plus tôt au jury de l’édition 2018 du Circular Challenge — le seul à connaître déjà le ou la lauréat.e.
    L’ordre de passage a été tiré au sort. La première à passer est Fanny Tricot, chercheure et future entrepreneuse, qui présente son projet Paper Touch : un papier connecté qui représente une alternative aux circuits électroniques classiques. Elle est suivie par Olivier Gambari et Émile David, CEO et « matchmaker » d’iNex circular, le « Tinder des nouvelles ressources » : une plateforme web de données sur les déchets et besoins en matière première des industriels. Vient le tour de Marion Vincent, chef de produit innovation chez Lactips, une entreprise qui propose un plastique sans… plastique ! La quatrième à pitcher est Nadia Auclair, directrice générale de Carbiolice, entreprise à l’origine d’une solution de biodégradation pour les plastiques PLA. Montent ensuite sur scène Arnaud Lancelot et Emeric Baracat qui présentent Cozie, leur marque de cosmétique biologique à objectif zéro déchet. Enfin, Loic Cœurjoly et Cyril Pradel cofondateurs d’Heyliot, expliquent l’intérêt de leur capteur laser qui mesure le taux de remplissage des conteneurs et bacs de collecte.
    Avant que les finalistes et la salle — qui fait ses pronostics — connaissent l’entreprise lauréate de cette édition, un premier prix coup de cœur est remis à l’association Utile Ici, qui importe en France le principe hollandais de consignes dit « Retourette ». Enfin, l’entreprise gagnante de l’édition 2018 est annoncée : il s’agit de Lactips et son alternative au plastique — qui se voit remettre le prix et une dotation de 40 000 euros. À l’année prochaine !

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  • Lactips, plastique à base de lait impropre à la consommation

    « Nous fabriquons un plastique sans plastique ! » 
Charlène Beal-Fernandes / chargée de communication - Lactips

    La jeune PME créée en 2014 et installée à Saint-Jean-Bonnefonds, près de Saint-Etienne en Auvergne-Rhône-Alpes, propose des granulés thermoplastiques à base de protéines de lait. Rencontre avec Charlène Beal-Fernandes, chargée de communication de Lactips.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Lactips en quelques mots ?

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    « Nous fabriquons un plastique sans plastique ! » 
Charlène Beal-Fernandes / chargée de communication - Lactips

    La jeune PME créée en 2014 et installée à Saint-Jean-Bonnefonds, près de Saint-Etienne en Auvergne-Rhône-Alpes, propose des granulés thermoplastiques à base de protéines de lait. Rencontre avec Charlène Beal-Fernandes, chargée de communication de Lactips.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Lactips en quelques mots ?

    Nous fabriquons un plastique sans plastique ! Notre matériau, composé de protéines de lait impropre à la consommation, est 100 % biosourcé et complètement biodégradable. Il s’agit de granulés qui sont transformés par les industriels de la plasturgie, notamment pour le marché des détergents. Ils servent par exemple à fabriquer les films qui entourent les pastilles de lave-vaisselle. Notre matériau représente une alternative au PVA — une forme de plastique hydrosoluble d’origine fossile — tout en présentant de meilleures caractéristiques : nos films sont solubles dans l’eau chaude comme froide (et ne laissent donc aucun résidu), ils sont imprimables et totalement biodégradables. Nos premiers produits sont en rayon depuis septembre 2018 sur les produits de la marque écologique allemande Ulrich Natürlich.

    2. Comment votre activité s’inscrit-elle dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?

    Alors que le PVA est pétro-sourcé, notre matériau est composé de caséine, la protéine du lait, et d’additifs végétaux. C’est une manière de valoriser le lait impropre à la consommation — parce qu’il a été déclassé ou parce qu’il est en sur-production. Nous militons d’ailleurs pour la création en France d’une filière de récupération et de valorisation des déchets du lait. De plus, le processus de transformation se fait à basse température ce qui représente des économies d’énergie par rapport aux procédés et matériaux pétro-sourcés. Enfin, notre produit est complètement biodégradable et compostable.

    3. Quels sont les objectifs de Lactips à 5 ans ?

    Nous visons en priorité le marché des détergents qui a besoin d’une alternative au PVA. D’ailleurs, 15 % des utilisateurs de pastilles de lave-vaisselle se plaignent du film hydrosoluble dont 47 % ont retrouvé des traces de film sur leur vaisselle. Vu les composés du plastique, cela pose de vraies questions de santé. Notre usine présente aujourd’hui une capacité de production de 440 tonnes par an ce qui correspond aux besoins du marché des tablettes et poudres détergentes. D'ici 2020, nous ouvrirons une seconde usine qui nous permettra, d'une part, d'augmenter nos capacités de fabrication actuelles, et d'autre part, de produire des granulés pour d'autres usages, notamment l'agro-alimentaire. D’ailleurs, nous avons déjà des contrats de co-développement sur ce secteur. Enfin, nous visons également d’autres marchés à venir : les colorants / pigments, le bâtiment ou encore le textile.

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  • Papertouch, le papier connecté

    « Nous avons vocation à produire du papier interactif de manière éco-responsable»
    Fanny Tricot / chercheure et future directrice technique de Papertouch.

    Papertouch, pour « papier connecté », est un projet de recherche du laboratoire LGP2 Grenoble INP. Rencontre avec Fanny Tricot, chercheure et future directrice technique de l’entreprise commercialisant le produit.

    1. Pouvez-vous nous présenter le projet Papertouch en quelques mots ?

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    « Nous avons vocation à produire du papier interactif de manière éco-responsable»
    Fanny Tricot / chercheure et future directrice technique de Papertouch.

    Papertouch, pour « papier connecté », est un projet de recherche du laboratoire LGP2 Grenoble INP. Rencontre avec Fanny Tricot, chercheure et future directrice technique de l’entreprise commercialisant le produit.

    1. Pouvez-vous nous présenter le projet Papertouch en quelques mots ?

    Nous avons vocation à produire du papier interactif de manière éco-responsable. Le projet de laboratoire en tant que tel arrive à sa fin et nous sommes en train de passer à la phase de création d’entreprise. Pour répondre aux besoins d’interaction, ce papier contient des circuits électroniques dans sa masse. Ils sont imprimés en même temps que le papier est fabriqué. Autrement dit, il s’agit d’un seul matériau. Les usages peuvent être variés : le secteur qui nous semble le plus mature est celui des emballages secondaires — c’est-à-dire des sacs ou coffrets qui pourraient avoir des fonctions esthétiques (des effets lumineux par exemple) ou communicantes ; mais on pense aussi aux panneaux domotiques, par exemple du papier peint avec un capteur qui servirait d’interrupteur ; ou encore à la fabrication de claviers qui seraient sensibles aussi bien au toucher qu’au souffle.

    2. Comment votre projet s’inscrit-il dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?

    Notre matériau papier est composé uniquement de cellulose. Il est donc biosourcé et recyclable. Le Papertouch peut en effet être collecté avec les autres papiers pour en récupérer les fibres de cellulose, tandis que les parties électriques seront traitées avec les encres classiques. En outre, ces dernières sont ajoutées par procédé additif, ce qui permet de ne déposer que la quantité strictement nécessaire. Ce n’est pas le cas des circuits électriques classiques fabriqués sur un support plastique non recyclable par un procédé soustractif qui créé plus de déchets. Papertouch représente donc une alternative biosourcée et recyclable aux circuits électroniques classiques.

    3. Quels sont vos objectifs à 5 ans concernant Papertouch ?

    Nous espérons devenir un acteur connu pour la production de papier interactif, en priorité sur le secteur des emballages. En parallèle, nous comptons développer d’autres usages, y compris les exemples que je vous ai cités.

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  • iNex, le tinder des nouvelles ressources

    « Nous avons l’ambition d’être le leader européen de la donnée dans le domaine des déchets »
    Olivier Gambari / co-fondateur et CEO de iNex Circular .

    iNex Circular est une plateforme européenne initiée par des entrepreneurs français en 2012. Elle détecte partout en Europe les gisements de déchets et les besoins en matières des industries et permet ainsi aux déchets des uns de devenir la matière première des autres. Explications avec Olivier Gambari, son co-fondateur et CEO.

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    « Nous avons l’ambition d’être le leader européen de la donnée dans le domaine des déchets »
    Olivier Gambari / co-fondateur et CEO de iNex Circular .

    iNex Circular est une plateforme européenne initiée par des entrepreneurs français en 2012. Elle détecte partout en Europe les gisements de déchets et les besoins en matières des industries et permet ainsi aux déchets des uns de devenir la matière première des autres. Explications avec Olivier Gambari, son co-fondateur et CEO.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité d’iNex Circular en quelques mots ?

    Notre société est spécialiste de la donnée sur les déchets et les matières premières des industries. Nous avons créé et lancé une plateforme digitale qui, grâce à l’open data et les données collectées pendant nos missions auprès des entreprises, permet de prédire sur un territoire les déchets et les besoins en matière première. Nous avons trois types de clients : 1. Les collectivités territoriales (en France, Belgique et Espagne) qui veulent mener des politiques écologiques industrielles territoriales. 2. Les consultants qui travaillent auprès d’elles. 3. Les industriels que nous mettons en relation sachant que les déchets des uns (des chutes de bois et de la sciure par exemple) peuvent servir de matières premières aux autres (granulés de bois pour chaudière). 4. Enfin, nous avons commencé à travailler avec les recycleurs, qui peuvent ainsi détecter plus aisément les gisements et les exutoires. C’est aussi un moyen de faire profiter aux autres de leur infrastructure adaptée au transport et au traitement des déchets, ce qui est pratique pour mettre rapidement en place des actions et avoir un impact local fort.
    Pour tous, notre plateforme — et son modèle prédictif basé sur l’intelligence artificielle —, est un outil qui permet en quelques clics de travailler très rapidement sur des grandes masses de données ; là où il fallait précédemment récolter laborieusement quelques maigres informations pendant plusieurs mois de porte-à-porte auprès des entreprises !

    2. Comment votre activité s’inscrit-elle dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?

    iNex Circular est une entreprise sociale dont l’objectif est de permettre le recyclage local et de diminuer les émissions de C02 ainsi que l’incinération et l’enfouissement des déchets industriels. C’est une action vertueuse aussi bien pour les entreprises — qui réalisent des économies — que pour l’environnement.

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  • Carbiolice, un nouveau plastique compostable

    « Notre solution rendra biodégradable des matériaux qui ne le sont pas encore »
    Nadia Auclair / DG - Carbiolice

    L’entreprise auvergnate, créée en 2016, qui commercialise un matériau biosourcé, compostable et biodégradable, a également a conçu une solution innovante qui permet d’accélérer la biodégradation de plastiques à usage unique. Rencontre avec Nadia Au-clair, directrice générale de Carbiolice.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Carbiolice en quelques mots ?

    « Notre solution rendra biodégradable des matériaux qui ne le sont pas encore »
    Nadia Auclair / DG - Carbiolice

    L’entreprise auvergnate, créée en 2016, qui commercialise un matériau biosourcé, compostable et biodégradable, a également a conçu une solution innovante qui permet d’accélérer la biodégradation de plastiques à usage unique. Rencontre avec Nadia Au-clair, directrice générale de Carbiolice.

    1. Pouvez-vous nous présenter l’activité de Carbiolice en quelques mots ?

    Pour comprendre nos activités, il est utile de préciser que Carbiolice est née d’une joint-venture entre trois entités : Carbios, une société de chimie verte ; Limagrain Céréales Ingrédients, un semencier ; et un fonds d’investissement de Bpifrance. Nous avons commencé par concevoir et commercialiser des granules d’un plastique biosourcé, compostable et biodégradable, fabriqué à base d’amidon de maïs déclassé. Il est destiné aux plastiques à usage unique. Il a d’abord trouvé une application dans les films de paillage que l’on met sur les cultures (notamment de maïs) et dans la sacherie — sacs de caisse ou de fruits et légumes. Mais nous travaillons aussi plus largement à des solutions de biodégradation de certains plastiques à usage unique dont la décomposition n’est pas optimale. Nous avons ainsi conçu et breveté un additif à base d’enzymes qui accélère le processus et qui rendra ainsi biodégradables le plastique PLA qui ne l’est pas encore.

    2. Comment votre activité s’inscrit-elle dans l’économie circulaire ? Quel est son impact environnemental ?

    Notre gamme de plastique biosourcé à base d’amidon de maïs permet de proposer un matériau biosourcé, compostable et biodégradable tout en valorisant les déchets du maïs impropre à la consommation. Notre solution de biodégradation, quant à elle, rendra biodégradable des matériaux qui ne le sont pas encore et qui pourront ainsi intégrer la filière du compostage des déchets verts ou être compostés à domicile pour remplir l’objectif de zéro déchet plastique.

    3. Quels sont les objectifs de Carbiolice à 5 ans ?

    En ce qui concerne notre matériau plastique à bas d’amidon de maïs, nous comptons élargir son utilisation à différents secteurs en France et en Europe, comme l’emballage et le packaging. Quant à notre additif breveté, sa commercialisation est prévue pour 2020 en France et en Europe, avec une extension au niveau mondial, particulièrement en Amérique du Nord, dès 2022.

 


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Born from the combination of Eco-Emballages and Ecofolio, Citeo was created by companies to reduce the environmental impact of packaging and paper. His goal ? Combine economic and environmental performance by imagining solutions that advance recycling at the lowest cost, and by giving everyone the desire to act on a daily basis.

 

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